La poésie de Mad Max: Fury Road

Je préviens que cette critique n’est pas conventionnelle et est assez surprenante. Dites dans les commentaires ce que vous en pensez pour que je puisse l’améliorer…

Attention cette critique en prose peut contenir quelques spoilers.

Mad Max: Fury Road, le blockbuster révolutionnaire

Le justicier de la route est de retour
Dans cette course frénétique ahurissante
Émerveillement de tous nos sens et bonheur-du-jour
Bien plus que simplement divertissante.

La trame a beau être rudimentaire
Le résultat, lui, est spectaculaire.
Avec ses cascades époustouflantes
Et ses voitures extravagantes,
Pas le temps de se reposer,
Avec Mad Max on ne peut pas décrocher.

Une expérience sonore exceptionnelle
Au bruit des grosses cylindrées rebelles
Sur le point de devenir iconiques,
Dans cette ambiance totalement anarchique.
De même que le guitariste déjanté,
Dans sa voiture musicale infâme,
Et son hard rock déchaîné
Aussi puissant que son lance flamme.

Dur, dur d’oublier Mel Gibson
Incarnation de ce justicier emblématique
Relayé par un Tom Hardy Hypnotique
Dans cette étourdissante version.
Un héros au second plan,
Pour une héroïne qui crève l’écran,
Charlize Theron crâne rasé
Et un bras amputé
Dans la peau d’une femme forte
Qui n’y va pas de main morte.

On en prend plein les yeux
Dans ce film ambitieux
Qui te fout une claque monumentale:
Bombe visuelle colossale
Esthétique hyper travaillée
Acteurs habités…
George Miller, merci
Ce film est juste une tuerie !

L’histoire Attention Spoilers

Toujours hanté
Par des démons du passé,
Max est retenu prisonnié
Par un tyran très laid,
Qui pétait plus haut que son cul
Oui, c’est vraiment un peigne-cul.
Celui-ci s’est levé du mauvais pied
Lorsque Furiosa s’est enfuit
Avec ses « épouses » bien aimées.
Max sera entraîné malgré lui,
A la poursuite des nymphes du désert
Enchaîné à l’avant d’un véhicule de l’enfer.
Furiosa les sèmera
Dans une tempête de sable titanesque
Qui par la même occasion libérera
Max de ses chaînes cauchemardesques.

Le justicier s’échappera
A bord du camion de Furiosa
« Baisse ta culotte,
C’est moi qui pilote. »
Entouré des muses échappées
Dans un monde sans pitié,
Un désert morne à traverser
Jusqu’à la terre tant espérée.
Traqués par le tyran fou
Max mettra la pédale au plancher
Et ceci pas au sens figuré.
Tentant le tout pour le tout,
La terre espérée n’étant que mirage,
Il faut faire demi-tour
Retourner à la tour
Quitte à avoir un accrochage.
« Faisons péter les rochers,
Ils ne pourront plus passer »,
Les méchants sont coincés
Les gentils arrivés:
Furiosa tue le tyran con,
Max retourne à ses occupations…

Note: 8/10

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